J 33 après N-C

En arrivant un soir chez une amie qui tient une galerie d’art, j’ai eu la surprise de voir des objets insolites sur une petite table qui tient parfois lieu de bureau… en l’occurrence, deux boules en plastique et un « galet » de craie, de ceux que sculpte un ami artiste.

Enigme : qu’est-ce ?

Pensant à une oeuvre d’art en attente d’exposition, et quelque peu interrogative sur l’intérêt esthétique de celle-ci, je me suis questionnée, et j’ai questionné sur le sens de cette composition, mêlée aux instruments de bureau et à quelques bonbons révélateurs d’un petit syndrome dépressif, à mon sens.

Je ne sais si vous avez trouvé une réponse à ma question (à exprimer en commentaire) : qu’a voulu faire la galeriste avec les deux boules et le galet? à quelle occasion dans un passé assez proche ?

Rendez-vous demain pour la réponse…

J 22 après N-C

Comme nous sommes aujourd’hui dimanche, et que vous ne pouvez ni aller à la messe ni vous promener en forêt ou ailleurs si cela se situe à plus d’un kilomètre, je vous propose un petit jeu du type « chassez l’intrus »…
J’aime à muser le nez en l’air dans les villes, pointé vers l’horizon en bord de mer, et baissé vers le sol sur les galets… Je vous propose donc quelques photos de galets, prises au pied d’une falaise. Précisons que je n’ai pas touché à ce qui les jonchait, pour en faire des « tableaux »… L’un des « décors » n’est pas de même type que les autres… je vous laisse donc deviner lequel…

J 20 après N-C

Sérénité et rêveries devant le lever de soleil, qui m’a accueillie ce matin sur les bords de Seine, quand j’ai décidé de ne pas prendre le bac de La Bouille, et de poursuivre en bord du fleuve vers le bac de Duclair… Je ne commençais la journée de travail qu’à 9h et disposais donc d’un peu de temps! J’aime à me laisser aller à la contemplation de l’eau au levant, quand la brume renvoie aux contes de fées et mystères médiévaux…

J 19 après N-C

Deuxième journée de télétravail à partir d’un studio parisien… et le ciel bleu me nargue, comme le reflet des rayons du soleil sur les fenêtres de l’immeuble voisin, ou encore le gazouillis des oiseaux, étonnant à cette époque de l’année… Deux fois 7 heures les yeux fixés sur un écran, à parler à une machine… Même plus le courage avant ou après de poster l’article quotidien… Comme vous l’avez peut-être constaté, pas de J 18. Et j’ai dû me faire violence pour rouvrir l’ordi afin de rédiger celui-ci, dans un silence de mort… car il n’y a même plus « cette paisible rumeur-là » qui « vient de la ville »…
Et, le soir, la solitude absolue car on n’a plus accès aux bars chaleureux, aux restaurants réconfortants ni même aux ami-e-s situé-e-s de l’autre côté de Paris… Alors, bien sûr, je pense à Verlaine….

« Le ciel est par-dessus les toits, si bleu, si calme… »