Aller jusqu’en Espagne pour se retrouver paradant sous la pluie, il fallait le faire! C’est ce qui m’est arrivé, en ce jeudi de l’Ascension. Pour – cerise sur le gâteau! – ne pas pouvoir sortir du port ni mettre les voiles (notre chef de bord nous les a fait mettre, mais aussitôt un hors-bord de l’organisation les a fait affaler)…




Mais je ne l’ai pas regretté. Car c’est un vrai plaisir que de montrer le patrimoine maritime basque aux courageux badauds qui affrontent froid et humidité pour venir admirer les vieux gréements.

Et j’avoue que je n’étais pas peu fière d’être sur le Brokoa qui se faufilait entre les magnifiques Recouvrance et Notre-Dame de Rumengol et les adorables traînières espagnoles… Sans oublier l’admiration sans bornes pour les rameurs et rameuses!
A l’antepénultième place « décollent » les « moyens », puis les « grands » voiliers, contrastant avec de modestes embarcations pri




Ils sont suivis, en « bateaux-balais », par les bateaux à moteurs.

Et je sursaute violemment quand éclate un coup de canon. Eh oui, c’en est bien un ! Et les « grognards » que vous apercevez au loin sur la photo qui suit en ont tiré un certain nombre (j’ai oublié de les compter »!).


Sur le quai, c’est une fanfare que j’entends soudain.

Et c’est elle qui va accompagner la fin de la parade, tout le monde en rythme pour se réchauffer, aussi bien sur les quais que sur le Brokoa…