Le printemps en février

La journée fut magnifique… Plutôt envie d’aller promener et bronzer que de travailler… Donc, ce midi, direction La Turbie, via le col d’Eze. De manière étonnante, le bourg ne semble pas souffrir de la situation. Du monde dans les rues, une ambiance plutôt gaie avec des gens en terrasse des cafés (mais debout, bien sûr!), et les restaurants, boulangeries et bars proposant toutes sortes de plats à emporter. Le pique-nique était dans la voiture, mais j’avais trop envie de salade niçoise et de pan bagnat. Donc direction une boulangerie à l’enseigne attrayante : « Ma première boulangerie« . Un régal pour les yeux et le nez, à l’intérieur. Avec des pains superbes, visiblement faits avec goût. Et des petits plats pour le repas. Sans compter les bugnes (c’est de saison!). Et ils ne manquent pas de l’humour qui se fait si rare ces derniers temps..

La salade niçoise était bonne, mais sans plus. Car il lui manquait le mesclun, remplacé par la laitue…normal en ce mois de février, me direz-vous… Par contre, le pan bagnat était excellent, bien « bagnato », avec malgré tout une croûte bien croustillante. Quant aux bugnes… j’ai eu du mal à en laisser!

Pas de visite au Trophée ce jour, car direction la plage. Le port de Beaulieu est bien triste, avec bateaux désertés et terrasses désertes. La plupart des boutiques et restos sont fermés. Et la plage voisine est presque vide malgré les 20 degrés, un soleil radieux et une mer très calme.

Les villas affichent toujours leur aspect prétentieux, qu’elles soient en bord de plage ou en à-pic sur l’impressionnante falaise.

Mais le littoral présente un aspect étrange… Des mini-collines l’ont envahi… Faites de végétaux séchés, elles gênent l’accès à l’anse où les enfants se baignent sans danger, quel que soit le temps et le nombre de méduses.

Cela semble faire le bonheur des goélands et pigeons, qui s’ébattent gaiement au piémont.

Quant à leurs collègues humains, ils et elles se promènent, bronzent, lisent… Deux jeunes femmes discutent devant une bouteille de blanc. Une silhouette de nageuse dans le lointain. Trois jeunes gens bavardent plus qu’ils ne pêchent, canne en l’air. Des enfants s’égaient, d’autres jouent avec le sable, ou regardent les petites méduses transparentes à forme d’hippocampe…


Le sol est parfois jonché de troncs, branches, morceaux divers d’arbres aux formes parfois torturées.

Et l’un d’entre eux attire mon regard, car il provoque une image plutôt étonnante, d’un être humain aux formes très allongées…

Sur le chemin du retour, pause humour avec l’abri des personnes qui ont édifié les mini-monts..

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