
J 27 après N-C


Encore une exception à la règle que je me suis fixée… mais une règle n’est-elle pas faite pour être enfreinte?… Vaste débat… surtout par les temps qui courent… Bref, une exception, disais-je, car en entendant certaine conférence en ce 26 novembre, une image m’est venue en tête, et je ne résiste pas à l’envie de vous la faire partager, après avoir parcouru le net à la recherche d’une illustration qui lui correspondrait peu ou prou…



C’eût été aujourd’hui l’anniversaire de mon frère, qui n’est plus parmi nous. Au lieu de placer une photo de mon crû, en voici une que j’ai trouvée sur Internet et ne connaissais pas… qui le représente parmi les musiciens de son groupe (il était compositeur)…

Comme nous sommes aujourd’hui dimanche, et que vous ne pouvez ni aller à la messe ni vous promener en forêt ou ailleurs si cela se situe à plus d’un kilomètre, je vous propose un petit jeu du type « chassez l’intrus »…
J’aime à muser le nez en l’air dans les villes, pointé vers l’horizon en bord de mer, et baissé vers le sol sur les galets… Je vous propose donc quelques photos de galets, prises au pied d’une falaise. Précisons que je n’ai pas touché à ce qui les jonchait, pour en faire des « tableaux »… L’un des « décors » n’est pas de même type que les autres… je vous laisse donc deviner lequel…
Trois semaines déjà que je publie quotidiennement au moins une de mes photographies… J’espère que vous n’en êtes pas lassé-e-s… Voici donc celle du jour, que j’aurais pu intituler « La Nature artiste »… Bon week-end à vous!

Sérénité et rêveries devant le lever de soleil, qui m’a accueillie ce matin sur les bords de Seine, quand j’ai décidé de ne pas prendre le bac de La Bouille, et de poursuivre en bord du fleuve vers le bac de Duclair… Je ne commençais la journée de travail qu’à 9h et disposais donc d’un peu de temps! J’aime à me laisser aller à la contemplation de l’eau au levant, quand la brume renvoie aux contes de fées et mystères médiévaux…
Deuxième journée de télétravail à partir d’un studio parisien… et le ciel bleu me nargue, comme le reflet des rayons du soleil sur les fenêtres de l’immeuble voisin, ou encore le gazouillis des oiseaux, étonnant à cette époque de l’année… Deux fois 7 heures les yeux fixés sur un écran, à parler à une machine… Même plus le courage avant ou après de poster l’article quotidien… Comme vous l’avez peut-être constaté, pas de J 18. Et j’ai dû me faire violence pour rouvrir l’ordi afin de rédiger celui-ci, dans un silence de mort… car il n’y a même plus « cette paisible rumeur-là » qui « vient de la ville »…
Et, le soir, la solitude absolue car on n’a plus accès aux bars chaleureux, aux restaurants réconfortants ni même aux ami-e-s situé-e-s de l’autre côté de Paris… Alors, bien sûr, je pense à Verlaine….

