Julia Fischer

Certain-e-s m’ont reproché de rédiger en ce moment des articles trop longs… Celui-ci sera donc très bref.

Juste l’envie de vous faire découvrir ou réentendre une violoniste que j’apprécie beaucoup : Julia Fischer.

D’abord, parce que j’apprécie beaucoup son jeu, à la fois sincère, dynamique et engagé. Bref, vivant.
Une semaine lui a été consacrée par Emilie Munera et Rodolphe Bruneau-Boulmier sur France Musique, au mois de janvier dernier. Vous pourrez donc vous y délecter d’informations sur elle et d’écoute de divers morceaux.

Vous trouverez aussi beaucoup d’interprétations de pièces très variées sur Spotify ou d’autres applications.

Mais il y a une autre raison : l’artiste partage sa passion pour la musique et le violon sous forme d’un « club » qu’elle a créé sur le net. Certes, c’est payant : 5 euros par mois ou 50 euros par an. Mais c’est tellement riche, que cela en vaut la peine. Et peut-être un modèle économique qui permettrait aux musicien-ne-s de « survivre » en période de crise comme celle que nous vivons… et, vu le nombre d’oeuvres que l’on peut écouter… franchement, ça vaut la peine!

« Dès l’âge de 3 ans, d’abord au piano puis au violon, je me suis sentie musicienne, avec toutes les responsabilités que cela implique. Cela vient peut-être de mon éducation. Ma mère pianiste, d’origine slovaque, mon père, mathématicien vivant en Allemagne de l’Est dans un pays communiste où l’art était une nécessité vitale. Je n’ai jamais eu peur de rien. Je crois que j’étais une gentille petite fille, mais avec un goût immodéré du risque. » (extrait d’un article du journal Le Monde).

A écouter sans modération…

Un peu de musique en ce monde de brutes. Billet 2

En ce lundi matin un peu gris et tristounet, un bel air de musique classique fait du bien… L’émission de France Musique est consacrée à la Bohême, et je n’apprécie pas tout au même niveau. J’écoute donc d’une oreille un peu distraite, tout en répondant aux courriels et autres sms, et en travaillant un peu, quand un air me séduit soudain. Violoncelle, puis violon… Doux, envoûtant, calmant, « sérénisant » (hmmm, ce néologisme qui a surgi de mon cerveau fertile me plaît!)…
Pour le partager avec vous, il a fallu que je cherche, car je ne connaissais ni ne reconnaissais le compositeur… A juste titre, ma culture ne va pas jusque là! Bien loin s’en faut… Il s’agit d’ Edward Elgar.

« Concerto pour violon en si min op 61 : 2. Andante

James Judd, Royal Philharmonic Orchestra De Londres, Thomas Albertus IrnbergerLABEL : GRAMOLAANNÉE : 2018″

Je ne l’ai pas trouvé sur le net, mais voici un autre morceau du même compositeur, pour violoncelle… Un de mes instruments préférés…

Un peu plus tard, sur la même radio, je découvre Arvö Part

Magnificat – pour choeur mixte a cappella

Krijn Koetsveld, Ensemble Le Nuove MusicheLABEL : BRILLIANT CLASSICSANNÉE : 2019

Vous pouvez retrouver sur le podcast de l’émission. En voici une autre version.

Me voici donc sur le net en train de chercher ses oeuvres (je vous ai dit, je suis nulle!)… et j’ai découvert celle-ci, que je ne puis m’empêcher de vous livrer… Mais peut-être la connaissez-vous?
A vous maintenant de me donner d’autres pistes… si j’ose dire 🙂