Peut-on aimer Deauville ? (2)

Rien de tel qu’une promenade sur les « planches » pour répondre à cette question.
Quittons donc la Presqu’île de la Touques, mon lieu de résidence, pour gagner la rive gauche et rejoindre la plage… Pour ce faire, trois solutions : aller faire le tour par le pont des Belges, qui relie Trou- et Deau-ville, prendre le bac (mais il ne fonctionne qu’à marée haute (et je ne l’ai pas vu fonctionner du tout…?), ou emprunter le pont situé entre les deux nouvelles tours marquant l’entrée du port. C’est tout naturellement que nous l’empruntâmes, car situé… en face de la résidence! Paresse oblige…

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_6.jpg

Une des tours vue du balcon

En réalité, l’une des tours est l’ancien phare du port, qui a été rénové et « doublé » d’une tour presque jumelle.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est image-20.png

J’apprends bien vite que le quai porte le nom de l’Impératrice Eugénie… « Sur le port de Deauville, au petit matin du 7 septembre 1870, l’Impératrice Eugénie, sur la route de l’exil, embarque depuis ce quai, avec le Docteur T.W. Evans, sur la goélette La Gazelle, afin de rejoindre l’Angleterre. »

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_7.jpg

La lumière est superbe, en ce matin de janvier à la douce fraîcheur. Un soleil pâle éclaire magnifiquement le port et Trouville…

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_8.jpg

J’ai malheureusement « raté » la photo de l’entrée du chenal, mais je ne résiste pas à l’envie de la partager quand même avec vous, certaine de votre indulgence.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_9.jpg

Un homme veille sur l’entrée de la plage. Son buste est maltraité par les volatiles, marins ou non.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_10.jpg

Ce n’est ni un artiste ni un élu. Mais un homme d’affaires, le fondateur du restaurant Maxim’s.

« En 1905, il est sollicité par la municipalité de Trouville-sur-Mer pour prendre la direction du casino de la station balnéaire, ce qui permet ainsi à Trouville de faire venir sur la côte normande une partie de la clientèle parisienne de Cornuché. En 1909, il est envisagé de reconstruire le casino, mais le projet soutenu par Cornuché n’est pas celui qui est retenu ; il donne alors sa démission et s’en va trouver le maire de Deauville, Désiré Le Hoc, à qui il propose son projet4.

Ainsi naît en 1912 le casino de Deauville, contribuant au succès de la station normande5.

Eugène Cornuché meurt le 1er avril 19266 à Paris. C’est son associé François André – l’oncle de Lucien Barrière – qui reprend alors le casino de Deauville. » (Wikipédia)

La plage est déserte. Seuls y courent des chevaux attelés, sans doute en prévision de la course du week-end. Les planches sont aussi bien vides.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_11.jpg

Une exposition de photographies un peu « kitch » casse malencontreusement la belle harmonie de ces lieux.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_12.jpg
Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_13.jpg

De belles horloges égrènent secondes, minutes et heures. Là aussi, faute de goût : elles ne servent qu’à la publicité, à peine déguisée, de la marque.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_15.jpg
Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_16.jpg

Non loin de ce panonceau flambant neuf, un pauvre vieux rouillé évoque un grand peintre, relégué sur un recoin des cabines.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_17.jpg

Le seul café de l’endroit est fermé. Impossible donc de boire un café en profitant de la belle vue d’une plage déserte. Dans le lointain la brume occulte un peu l’horreur industrielle…

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_14.jpg
Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est dt_18.jpg

Quand le mauvais goût sert la pédagogie et la créativité…

Une balade en bord de Seine, en un bel après-midi de janvier, m’a conduite par hasard au Jardin des Plantes. Une affiche, à l’entrée du Parc, indique une exposition qui, justement, se termine ce jour. Comme la nuit approche, il faut faire vite pour la découvrir! Un peu frileuse, je l’avoue, car ce que j’y avais vu les années précédentes, en cette même époque de l’année, avait quelque peu bousculé mes codes esthétiques… Et ce fut encore le cas. J’aurais dû me méfier, en voyant l’affiche.

Jugez-en par vous-même… Le pauvre Lamarck, à la pause pensive, est tranquillement posté, d’ordinaire, à l’entrée nord du Jardin.

Et le voici soudain complètement envahi par une horde de plantes et d’animaux géants, et surtout de couleurs « flashy ».

L’intention cependant est louable : reproduire en « changeant d’échelle » – mais je ne suis pas parvenue, même sur le site officiel, à comprendre quelle « échelle » avait été retenue – des « scènes  » de la vie animale (oui, zoocentration, pour celles et ceux qui étaient au Tibet avec moi hier soir). Ainsi, on peut voir ces charmants êtres s’entre-dévorer (non, vous ne verrez pas de photo, suis une âme trop sensible)… Ainsi, qui va absorber l’autre?

… ou en pleine copulation (bon, d’accord, une image avec carré blanc).

La promenade permet de découvrir de nombreuses espèces, et la vulgarisation est omniprésente grâce à des panonceaux explicatifs. Prenons l’exemple de l’adorable animal que voici.

Cela ferait un joli prénom, « Palomène », n’est-ce pas?

Sans surprise, je dois avouer que je fus davantage attirée par les papillons et libellules… Très stéréotypé, non?

Rassurez-vous, je ne vais pas faire défiler les 95 photographies que j’ai prises! Mais pourquoi autant, alors que je vous ai annoncé en introduction ma désapprobation des couleurs flashy? Tout simplement parce que j’ai pris plaisir à prendre des photos, et me suis amusée à cadrer et jouer de la lumière. D’abord parce que j’ai été fascinée par la représentation de la flore.

Avez-vous remarqué combien certaines photos sont « ratées » à cause de la lumière… Pas facile de faire un « reportage » au mois de janvier aux alentours de 17 heures! Alors, je me suis demandé si je ne pouvais pas transformer l’inconvénient en avantage, et tenter le contre-jour. Hmmm… pas très réussi!

C’est alors qu’est née l’idée de tenter le noir et blanc… Je viens juste de savoir que mon Iphone permet cela, autant essayer!

Et cela vous permet d’obtenir la réponse à l’énigme proposée voici quelques jours… La photo qui vous a été présentée comme « test » de noir et blanc a bien été prise au Jardin des Plantes en ce 15 janvier! Le flashy conduit à tout… et même au noir et blanc!

Coques en stock

Tout a commencé par un transport de fonds… Pas de liquidités, bien sûr, mais des oeuvres d’art. « Des photos », m’avait dit l’amie pour laquelle je m’étais engagée. Ce qui m’a conduite, un vendredi matin, au Nord de la Gare du Nord, autrement dit dans un quartier exotique pour l’adepte de la Rive Gauche que je suis. Et m’a aussi amenée à de multiples SMS et communications téléphoniques avec une artiste inconnue, qui me semblait bien stressée pour être réellement une artiste. Une représentation, je m’en rends compte. Pourquoi pensais-je que les artistes devaient être plus « zen » que les autres???

Nomade, je le suis. Et une nomade vit dans le moment présent. Fixer un jour de rendez-vous des semaines à l’avance relève du défi. Et fixer une heure de rendez-vous la veille un challenge. Bref, nous parvînmes quand même à nous retrouver, au pied de son immeuble, en ce vendredi matin. Vite, transformer ma compagne à 4 roues en « utilitaire », en abaissant les sièges arrière et en libérant le maximum de places (j’ai toujours dans ma voiture des couvertures, un sac de couchage, un oreiller, un réchaud et du matériel divers! sans compter que ce jour-là, partant en week-end, j’avais aussi une valise et mon ordinateur…). Une dame descend, nous nous saluons après qu’elle eut observé l’espace disponible. Puis elle redisparaît dans l’immeuble. J’attends dans ce quartier qui ne me semble guère accueillant… Elle revient avec un immense carton plat. Puis repart. Je place le carton au fond du coffre. Il ne reste plus guère de place pour autre chose! Sachant qu’elle avait bien spécifié que rien ne devait être placé au-dessus. Trois autres allers et retours. Mais, cette fois, des sacs avec des cadres plus petits et entassés. Tout finit par entrer. Nouveau salut. Et me voici partie vers la Picardie. Ce n’est que le lendemain, en effet, que je gagnerai la Normandie, plus exactement Le Tréport, où ma cargaison est attendue. Le samedi, impossible d’approcher la galerie de mon amie : marché plus fête foraine! J’attends donc le soir pour effectuer la livraison. Et rassurer enfin l’expéditrice. Je réalisai alors que j’ignorais la teneur de ce que j’avais transporté, que je n’avais ni compté ni vérifié ce que m’avait confié une parfaite inconnue! Et j’eus hier la preuve d’une erreur. Pas dans le nombre ni l’état. Non, tout était bien parvenu. Mais dans la teneur. Je pensais avoir transporté des photographies en noir et blanc. Pourquoi? Encore une représentation! J’ai réalisé que pour moi « photo d’art = photo en noir et blanc »… Pourquoi? Mystère…

Car les oeuvres enfin acheminées au Tréport, à la Galerie Résonances, sont bien des oeuvres d’art. Et pourtant éclatantes de couleurs.

Hier soir avait lieu le vernissage, et j’ai pu découvrir ce qui avait meublé mon véhicule pendant plus de 24 heures… Relisez le titre de cet article. Qu’a pu photographier cette Dame? Je vous aide avec un premier tableau (pris un peu de travers, excusez-moi…).

Vous avez deviné ? La mer ? Que nenni. Pourtant vous n’en êtes pas loin… Une autre photo ?

« Mais ce n’est pas une photo, c’est un tableau ! », ai-je souvent entendu dire hier soir. A juste titre. L’artiste elle-même considère qu’elle fait des tableaux… mais sans pinceaux (ni queue d’âne!). Simplement avec son appareil-photo.

Cathy raconte que, face à un groupe de jeunes élèves, elle leur avait proposé un brainstorming autour de la question « à quoi cela vous fait-il penser? », et avait obtenu un grande palette de réponses…

Alors, que photographie-t-elle ? Pensez au titre…

Des coques.

Pas des oeufs, non. Mais l’allusion au Capitaine Haddock pourrait vous aider. Des coques de navires, oui. En Bretagne ou au Maroc, pour la plupart des oeuvres présentées ici. Mais aussi dans bien d’autres ports. En voici deux autres exemples, toujours aussi mal pris.

Inutile de vous dire que j’ai beaucoup aimé. Expression plate, certes. Et cela ne me ressemble pas. Je suis d’accord. Mais « j’ai aimé » est ce qui me semble le plus fort, en l’occurrence. Et cela m’a rendu envieuse. Car moi aussi, je photographie parfois des coques, à marée basse. Souvenez-vous, j’avais fait une série à Camaret. Et une autre au Crotoy. Et des photos isolées, aussi, sur divers cours d’eau. Descendre sur la grève, patauger dans la vase, je connais. Choisir l’angle, la lumière, le cadrage… Mais jamais réussi d’aussi belles photos… C’est ça, l’art.
Seul bémol pour moi : j’aurais préféré des tirages « mat » pour la plupart d’entre elles… Mais il doit y avoir une raison au choix effectué de les faire en « brillant »?

Une dernière, hélas mal « rendue » par mon Iphone, d’autant qu’elle est exposée dans l’escalier qui descend à la cave. Cette fois, c’est à Tanger que les trois ont été prises.

Saisir l’instant, mais aussi magnifier les traces de l’usure et de l’abandon, des coups et des marques, de l’imperfection et de la destruction… Devenir médiateur-e entre le Temps et l’Homme, l’Objet et le Sujet, l’Anéantissement et la Vie… L’oeil de l’Artiste et la Magie des technologies…

Une longue histoire, mais toujours autant de fantasmes autour de La Femme…

La Société des Artistes Français a une longue histoire, comme elle le raconte sur son site. Elle serait issue du Salon initié par Colbert en 1667. Et existe en tant que telle depuis 1881.

« En 1881, elle prend son nom actuel de Société des Artistes Français. L’Etat lui délègue le soin d’organiser une exposition annuelle des Beaux-Arts et la charge de s’administrer elle-même.

En 1883, un décret paru au journal officiel la déclare « d’Utilité Publique »

Depuis 1901, tous les ans, si l’on excepte quelques interruptions dues aux guerres ou à des travaux, le Salon a lieu à Paris au Grand Palais des Champs-Elysées. »

Une mini-exposition sur son histoire est présentée, et donne l’occasion d’observer l’immense différence entre les Salons d’autrefois et ceux d’aujourd’hui.

Cela saute aux yeux : il y a bien eu une forme de démocratisation, même si l’on peut encore observer que le public aujourd’hui ressort d’une certaine « élite », plus « intello-bobo » qu’aristocratico-bourgeoise.

Il est par contre un point commun évident. Regardez bien la photo ci-dessus. Que représentent les statues?

Eh oui, des femmes… De la femme comme objet de l’art à la femme comme objet, y a-t-il tant de pas? L’artiste magnifie-t-il gratuitement l’objet de ses fantasmes?

Je ne répondrai pas à cette question et vous laisse ce soin. Je vous propose simplement une balade dans cette exposition, orientée autour de la thématique « représentations de la femme »… là encore, une sélection de mon cru, donc éminemment subjective. D’autant que j’ai choisi les oeuvres que j’aimais ou qui m’interpellaient…

Vous en avez déjà vu certaines dans les précédents articles, – excusez-moi des « redites » -, mais elles devaient aussi apparaître dans ce florilège sans commentaires.

Je terminerai par mon propre Palmarès : peinture, photo et sculpture…

Nobuyoshi Araki à la Bourse

Une salle aux murs blancs, tout en arrondis… Une suite de petits cadres avec des photographies en noir et blanc… Les badauds se suivent en longue procession pour les regarder, s’arrêtant peu devant chaque oeuvre. Et pourtant!

Pourtant, elles sont originales, d’une sobriété raffinée, d’une élégance rare, et si « parlantes », que leur sujet soit un Etre ou un Paysage ! Inutile de vous dire – car vous l’avez déjà compris – que j’ai été totalement séduite par cette exposition à la Bourse de Commerce de Paris, découverte de ce beau dernier dimanche de janvier…

La collection complète comporte 101 photographies dédiées à Robert Franck. D’aucuns font l’hypothèse que ce nombre désignerait un couple 1 et 1 séparé par le néant, le 0… Le couple serait le photographe et son épouse (et souvent modèle) décédée jeune. Le 0 représenterait donc la mort.

Mais les sujets, humains ou non, appartiennent bien à la Vie, sous maints aspects.

Je ne vous présenterai pas beaucoup de ces oeuvres (pourquoi faire des photos de photos?)… Juste quelques éléments représentatifs de ce qui m’a plu…

D’abord, des instantanés de paysages urbains et d’activités des citadin-e-s. Comme ces étangs de pêche parmi les immeubles…

Ensuite, les « Merveilleux Nuages » chers à Françoise Sagan, tels des tableaux abstraits à la mouvance poétique.

Enfin, toute une série dédiée aux nus féminins, dans des poses très langoureuses.

J’ai fait le choix de ne pas vous présenter un autre aspect de cet art, dédié au shibari et autres techniques nippones pour embellir le corps des femmes. Vous en trouverez sur le net autant que vous le souhaiterez… Bonne quête!

Une femme hors du commun

Fascinée… Tel est l’adjectif qui convient le mieux pour décrire mon état devant les portraits de Georgia O’Keeffe. Il faut dire qu’elle a eu la chance d’être photographiée par de grands artistes, qui ont su saisir la profondeur et la richesse intérieure de cette femme, qui devait avoir une personnalité hors du commun. Elle joue de tous les codes et se joue de l’âge et des rides.

On la sent, au travers de ces portraits, libre, passionnée, prête à transgresser, mais aussi pensant, réfléchissant, voire méditant… Difficile à avouer, mais c’est vraiment ce que j’ai préféré dans cette exposition. Et pourtant, nombre de visiteurs ne regardent – que dis-je? – ne voient même pas ces photographies mal mises en valeur parce que projetées sur le mur, directement, du couloir d’entrée où tout le monde s’agglutine pour lire les panneaux explicatifs. Au point qu’à certains moments il m’a fallu demander aux personnes de bien vouloir se déplacer pour que les personnes qui, comme moi, regardaient le diaporama, puissent en profiter.

Pour une personne qui s’intéresserait au Genre, elle est un exemple superbe d’individu qui échappe aux normes de genre. Et elle joue des attributs masculins avec visiblement beaucoup de plaisir.

A cause des individus dont je parlais plus haut, je n’ai pas réussi à la prendre dans ses tenues plus masculines, mais cela lui va à merveille. Ce qui ne l’empêche pas de jouer de sa grâce, comme dans cette photographie qui m’a beaucoup plu.

Je ne vous en ai présenté que quelques-unes, et bien mal re-prises avec des lumières malencontreuses, mais vous pouvez imaginer que ce fut un moment fort que ce face-à-face avec une femme aussi étrange et ouverte, aussi a-normale.

Il est temps maintenant de vous laisser entrer dans l’exposition elle-même. Le Centre Pompidou en effet offre la première rétrospective en France de l’oeuvre de cette artiste qui a vécu 98 ans. Mais encore une étape à franchir avant de ce faire (un vrai parcours initiatique, n’est-ce pas?). La première pièce, « Galerie 291 », est en effet consacrée aux artistes qui ont accompagné ses premières années d’artiste. A commencer par celui qui allait devenir son époux, en 1924, Alfred Stieglitz, dont voici une oeuvre.

Photographe, il était également galeriste. Ainsi peut-on voir du Rodin, du Picasso, et d’autres peintres dont celui dont j’ai omis de noter le nom.

Il est temps pour moi de vous dévoiler les oeuvres qui m’ont le plus interpellée. Comme d’habitude, mal photographiée. Mais vous trouverez sur le net de bien meilleures reproductions.

Une Nature très colorée

Les fleurs : de la couleur à la pureté

La petite maison dans la prairie, revue et corrigée

Des abstractions évocatrices

L’éclat des couleurs en abstraction

La sélection que j’ai faite est minimaliste, et ne rend pas compte, loin de là, de l’ensemble des oeuvres exposées. Il manque notamment toutes celles qui ont été créées dans les dernières décennies. Pour en savoir plus, vous avez la possibilité d’écouter les podcasts sur le site du Musée.