Aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours aimé les voix « de castrats »… qui heureusement ne sont plus castrats… mais dont la tessiture rappelle celle de ces personnes qui sacrifiaient – ou dont on sacrifiait – la virilité au profit de leur voix.
Voyant qu’il y avait en ce samedi 5 octobre un concert du contre-ténor sopraniste Mathieu Salama à Sainte-Elisabeth de Hongrie, j’ai voulu en savoir davantage sur ce chanteur, et ai découvert cet air, que je souhaite partager avec vous ce matin.
Je ne puis m’empêcher d’évoquer Alfred Deller…
Et le magnifique film Farinelli…