Un film à voir absolument : Rue Malaga
Cela me titillait depuis un moment, d’aller voir ce film. D’abord pour son thème : la « mise à l’écart » des personnes âgées. Puis pour sa réalisteure : Maryam Touzani, dont j’avais apprécié énormément Le Bleu du Caftan. Enfin, pour l’actrice principale, que j’admire beaucoup : Carmen Maura.
Je me suis donc rendue au cinéma Luminor le voir.
Un film superbe! A voir absolument! Je ne vous en dirai pas davantage, allez-y…
Un film tout à fait différent, mais intéressant : Victor comme tout le monde
Fabrice Lucchini a recyclé son spectacle sur Victor Hugo dans ce film qui le place dans le rôle d’un père dont la passion pour l’écrivain est si dévorante qu’il en a oublié de s’occuper de sa fille. Lorsqu’elle réapparaît dans sa vie, il se trouve confronté à une situation qui le dépasse…
De belles images, un texte évidemment magnifique (même pour les non-adeptes de l’auteur), et un Lucchini moins « cabotin ».
Leonora Carrington, une voix singulière du surréalisme
L’affiche de cette exposition ne m’attirait pas, mais j’y suis allée par curiosité. Et je ne l’ai pas regretté!
Une exposition très intéressante et la découverte d’un univers étonnant, celui de cette artiste alliée aux surréalistes.
A voir donc…
Musée du Luxembourg
Jusqu’au 19 juillet 2026
Superbe photo ! Comme une bouche qui se referme sur nous…
J’aimeJ’aime
Exactement!
J’aimeJ’aime
« Comme une annonce » … de la fragilité humaine : Nous ne sommes pas les maîtres de l’univers !
J’aimeJ’aime
Comment peut-on évaluer la fragilité si on est risquophile?
J’aimeJ’aime
« risquophile » ? Est-ce que vous pensez aux comportements à risque d’adolescent(e)s qui ne craignent pas la Covid? C’est justement à l’adolescence que se révèle (souvent) une fragilité (psychologique) : L’étape entre l’enfance (dont les ados ont beaucoup de mal à sortir car toujours dépendant des parents financièrement -études,logement…et sur le plan affectif)) et l’âge adulte (la 1° étape pour affirmer son individualité ne se traduit-elle pas par des comportements à risque -alcool,drogue,débauche,révolte…?)… L’expression « maîtres du monde » signifie (entre autres) que nous n’acceptons plus les pandémies (ni d’ailleurs certains comportements humains : violence… qui existent depuis l’aube de l’humanité),que nous recherchons sans cesse des boucs émissaires la facilité!) sans faire appel à la réflexion (réactions émotionnelles épidermiques)…D’un côté on (« l’élite ») nous dit qu’il faut vivre avec (la (les) pandémie (s), de l’autre on nous « reconfine » (Pour éviter l’engorgement des hopitaux). Les personnes sincères et compétentes savent que pour venir à bout d’une pandémie, il y a 2 voies : Le vaccin ( « efficace et sûr » = plusieurs années de recherche au mieux) et l’immunité collective (70% de la population positive = Plus de décès) qu’aucun homme politique n’acceptera (balayé aux élections suivantes) …Nous n’acceptons plus la mort, pourtant seuls les académiciens sont immortels…Je respecte les mesures « barrières » mais ne cultive pas « l’épidémie de la peur » (toujours mauvaise conseillère) : Oui il faut rouvrir les librairies, les salons de coiffure…au lieu de tout interdire!
J’aimeJ’aime
Effectivement, j’ai commis une erreur en écrivant de manière trop impulsive, sous le coup de la colère (comme vous!). C’est « risquophobe » qu’il fallait lire!!! Merci d’avoir réagi… je suis tout à fait d’accord avec vous! Un citoyen doit être libre et considéré comme responsable, pas comme un mouton dans un enclos ou dans les prés avec chiens de berger…
J’aimeAimé par 1 personne