Un film à voir absolument : Rue Malaga
Cela me titillait depuis un moment, d’aller voir ce film. D’abord pour son thème : la « mise à l’écart » des personnes âgées. Puis pour sa réalisteure : Maryam Touzani, dont j’avais apprécié énormément Le Bleu du Caftan. Enfin, pour l’actrice principale, que j’admire beaucoup : Carmen Maura.
Je me suis donc rendue au cinéma Luminor le voir.
Un film superbe! A voir absolument! Je ne vous en dirai pas davantage, allez-y…
Un film tout à fait différent, mais intéressant : Victor comme tout le monde
Fabrice Lucchini a recyclé son spectacle sur Victor Hugo dans ce film qui le place dans le rôle d’un père dont la passion pour l’écrivain est si dévorante qu’il en a oublié de s’occuper de sa fille. Lorsqu’elle réapparaît dans sa vie, il se trouve confronté à une situation qui le dépasse…
De belles images, un texte évidemment magnifique (même pour les non-adeptes de l’auteur), et un Lucchini moins « cabotin ».
Leonora Carrington, une voix singulière du surréalisme
L’affiche de cette exposition ne m’attirait pas, mais j’y suis allée par curiosité. Et je ne l’ai pas regretté!
Une exposition très intéressante et la découverte d’un univers étonnant, celui de cette artiste alliée aux surréalistes.
A voir donc…
Musée du Luxembourg
Jusqu’au 19 juillet 2026
Superbe !!!
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« L’auteur-réalisateur (Jean-louis Fournier) de « la minute nécessaire de monsieur Cyclopède » se souvient de ses balades aux côtés de son ami Pierre Desproges. « On était capable de se promener longtemps, sans rien se dire. On était l’un à côté de l’autre. Tandis que maintenant, on peut tout se dire (par téléphone) mais on n’est plus à côté de l’autre. C’est vraiment embêtant d’en être réduit au contact par l’esprit ». Il lui est également terrible d’imaginer que l’autre peut être porteur du virus et qu’il avance masqué. « Maintenant, j’ai peur des autres et les autres ont peur de moi » souligne-t-il presque défaitiste. « Avant, l’autre, c’était ma chance. Maintenant, c’est terrible de dire à une amie : ‘pas si près’. C’est terrible cette méfiance. On a déjà, un peu, la méfiance de l’autre, de l’étranger, de celui qu’on ne connaît pas. Mais là, c’est une méfiance qui repose sur quelque chose de réel. » Ces propos résument bien la situation actuelle! (https://www.franceculture.fr/emissions/confinement-votre/jean-louis-fournier-avant-les-autres-etaient-ma-chance-maintenant-j-ai-peur-des-autres)
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