Une pièce qui « décoiffe »

Je vous ai promis dernièrement de vous parler de la pièce vue cette semaine au théâtre de la Pépinière. Le moment est venu, bien que la tâche me paraisse difficile. En effet, je crains d’en dévoiler trop pour celles et ceux qui voudraient aller la voir, et pas assez pour les autres. Alors je vais faire court.

Une pièce qui montre que deux acteurs brillants – et sportifs par ailleurs -, peuvent nous entraîner d’un bout du monde à l’autre (ou presque) uniquement par le texte, le corps et des morceaux de cartons porteurs de messages. La pièce commence avant de commencer… Un bon début, n’est-ce pas?

L’entracte n’en est pas vraiment un…

Et elle finit après avoir fini…

Une belle fin, n’est-ce pas?

Entre les deux, on voyage de l’Islande à l’Espagne, parmi les animaux peuplant ou survolant les mers, en compagnie parfois d’une sirène.

On apprécie le jeu des acteurs, et ce que je ne crains pas d’appeler la « chorégraphie » et les performances physiques de l’un et de l’autre. Même si l’un (que vous voyez habillé – ou plutôt déshabillé – en nageur) ne cesse de s’agiter durant tout le spectacle.

Et surtout, on réfléchit à la politique, l’amour, l’écologie, les relations avec les animaux, et la relation que l’on a avec notre propre corps…

Je ne vous en dirai pas plus. Sachez simplement que les ami-e-s qui l’ont vue, aussi différents soient-elles et ils, ont tous, sans exception, beaucoup apprécié le spectacle. Alors, si vous le pouvez, allez vite le voir. Vous passerez un excellent moment de partage avec une salle qui sera, je l’espère pour vous, aussi pleine et en délire que celle où j’étais ce mardi soir.

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